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Par anais | 2016-06-02 15:13:09 | 997 vues | 0 Commentaire

Le concept : un lieu et quatre artistes tenus secret jusqu’au jour-J. Premier événement de ce genre, TRESPASS nous plonge dans une soirée immersive au sein de l’univers unique de chaque artiste. Petit débrief.

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Créé par trois pointures de l’industrie de la musique, Ben Spetsiotis de IAM New Music, Lowri Gerrard d’Universal Music, Joshua Sanger de Barn On The Farm Festival et en partenariat avec Mahogany, TRESPASS est un concept unique en son genre. Ces amoureux de la musique ne souhaitent pas seulement nous faire découvrir de nouveaux artistes tels les ordinaires festivals, sur une scène commune et en annonçant d’avance la line-up. Non, ici, c’est plus intimiste, plus personnel. En effet, chaque artiste à toute une pièce entièrement créée pour lui, nous permettant de pénétrer plus simplement dans son univers. La découverte n’est plus seulement auditive, elle est aussi visuelle et émotionnelle, grâce au décor et l’atmosphère ambiante.  

Après s’être donné rendez-vous à un lieu et une heure précise, un plan nous est distribué afin de se rendre au fameux lieu. Quelques minutes de marche et nous voilà devant une maison à plusieurs étages. L’intérieur un peu vétuste, comme une maison inachevée, habillée de grands canapés, de tableaux et de quelques commodes vintages, nous donne l’impression d’être hors du temps. 

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Mis à part le bar et le sous-sol, aucune scène ou instrument en vue. Car oui, nous ne découvrons pas seulement les artistes le jour-J mais au moment-même où ils montent « sur scène ». Chaque étage est réservé à un artiste et ne s’ouvre au public que cinq minutes avant la représentation. 20h30, la première salle s’ouvre enfin. Remplie de fumée et de lumière bleue, le public s’avance à tatillon jusqu’à son centre, où le groupe Amber Run commence à jouer au pied d’un arbre nu, d’une baignoire doucement éclairée et d’un piano. Une performance folk-rock acoustique douce et lyrique. Le petit plus : lors de la chanson « I Found », des chœurs secrets se sont mis à chanter, dissimulés au sein du public. Une trentaine de minute à se sentir comme dans une petite bulle pleine de douceur.

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Le deuxième acte se déroulera au premier étage. Une salle sombre, remplie de livres, de vinyles et de polaroïds, nous voici dans le monde indie de Martin Luke Brown. Muni de ses claviers et de sa voix soul qui gère aussi bien les aigus que les graves, il nous entraîne dans ses sons puissants tout en étant légers, qui nous font vibrer. 

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Pour le troisième artiste, direction le dernier étage, sous les toits. On entre ici dans une ambiance lyrique, faite de grands draps blancs et de lierre, digne d’une forêt de conte. Bienvenue dans le monde de Lyra. Une jolie chanteuse blonde accompagné de deux musiciens : l’un au clavier, l’autre au pad. Sa petite voix légère quand elle parle se transforme en voix grave et puissante quand elle chante. Saisissante. Comme un mélange entre Lana Del Rey et Florence and The Machine, Lyra nous offre une performance bien différente des deux premières mais toute aussi vibrante. Sa voix résonne à travers la pièce et nous entraîne dans des contrées imaginaires lointaines. Magique, c’est le mot. 

Pour terminer cette soirée pleine de surprise, nous nous rendons au sous-sol et faisons un bon dans les années 90. Prose, un groupe rap & blues de Manchester y a accroché des souvenirs de leur jeunesse : une Nintendo, une affiche d’Oasis… Sur les murs étaient écrites des paroles pour nous expliquer comment ces souvenirs ont inspiré leur musique aujourd’hui. Un moment chaleureux et vivant et une excellente façon de clôturer cette soirée extraordinaire.

Alors si une deuxième édition se prépare, n’hésitez pas et foncez.

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